«Je cherche parmi eux un homme…qui se tienne à la
brèche devant moi»
(Ezechiel 22:30)
L’adoration
« L’heure vient, et elle est déjà venue, où les
vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité ; car ce sont là
les adorateurs que le Père demande. Dieu est Esprit, et il faut que ceux qui
l’adorent l’adorent en esprit et en vérité. » (Jean 4 : 23, 24)
Le
Seigneur nous apprend que le Père «demande» [ou «recherche»] des adorateurs.
Aussi
étonnant que cela puisse paraître, l’adoration est d’abord une réponse à un
besoin de Dieu.
Il
est donc important de chercher à comprendre comment il aime être adoré.
L’enseignement
de la Parole de Dieu nous permettra d’apprendre ce qu’est l’adoration,
peut-être de revoir nos conceptions et d’adapter notre culte à Ses exigences.
Qu’est-ce
qu’une adoration «en esprit» ?
C’est
celle qui répond au caractère de Dieu et à Ses exigences.
Elle
est sobre, elle est empreinte du respect et de la révérence qui sont dus au
Tout-Puissant.
Elle
est sainte et pure, sans rien d’équivoque, sans désordre, concentrée sur la
personne du Père et sur celle du Fils.
Dans
le culte d’adoration nous ne demandons rien, nous ne cherchons pas notre
plaisir ou notre satisfaction, nous apportons à Dieu ce qui Lui fait plaisir.
L’apôtre
Pierre nous aide à comprendre ce qu’est un culte où Dieu est adoré «en esprit
et en vérité» :
« Approchez-vous de lui,
pierre vivante, rejetée par les hommes, mais choisie et précieuse devant
Dieu ; et vous-mêmes, comme des pierres vivantes, édifiez-vous pour former
une maison spirituelle, un saint sacerdoce, afin d’offrir à Dieu des victimes
spirituelles, agréables à Dieu par Jésus-Chris »t
(1 Pierre 2 : 4, 5).
L’attitude
de l’adorateur est de se donner à Dieu comme une «victime spirituelle» ainsi
que Paul nous y invite :
« Je vous exhorte donc,
frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice
vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable »
(Romains 12 : 1).
Nous
étant donnés à Dieu, nous présentant devant Lui pour lui apporter l’adoration
qu’il recherche, purifiés par le sang de l’Agneau, dans une attitude compatible
avec sa sainteté, qu’allons-nous faire ?
Pierre
nous répond :
« Vous êtes une race élue,
un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, afin que vous
annonciez les vertus de celui qui vous a appelés des ténèbres à son admirable
lumière »
(1 Pierre 2 : 9).
Dieu
attend de nous deux choses :
·
d’abord que nous exprimions notre reconnaissance
pour Son amour manifesté en Jésus-Christ («les compassions de Dieu», «lui,
pierre vivante, rejetée par les hommes, mais…,», «Celui qui vous a appelé des
ténèbres…»)
·
ensuite que nous adorions le Père en
« [annonçant] les vertus de Celui qui [nous] a appelés», c’est-à-dire
celles du Fils. Cela se fait par des cantiques appropriés, des prières de
louange et d’adoration, parfois de brèves lectures de la Parole de Dieu qui
incitent à l’adoration.
L’adoration
que Dieu demande doit aussi être «en vérité».
Il
ne s’agit ni d’un rituel, ni de formes vides, mais de l’expression d’une
réalité intérieure.
Une
réalité issue de l’expérience d’une vie vécue avec Lui et dans sa dépendance,
une réalité développée dans la méditation des perfections de notre Seigneur,
celle qui permet de :
«comprendre avec tous les saints quelle est la largeur, la longueur, la profondeur
et la hauteur et [de] connaître l’amour de Christ, qui surpasse toute
connaissance»
(Ephésiens 3 : 18, 19).
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le traité complet
Ces traités
sont publiés à l’initiative d’un certain nombre de chrétiens et de responsables
d’églises locales venant de divers horizons. Ils sont destinés à contribuer au
ressaisissement dont nous avons tous besoin en ces temps de confusion. Il ne
s’agit pas de défendre un courant ou un enseignement particulier, mais
d’adresser un appel à «se tenir sur la brèche» ensemble pour donner l’alarme et
reconstruire comme aux jours de Néhémie.
Les
publications, cassettes ou CD proposés sur le site Internet n’ont pas la
prétention de remplacer ou de faire mieux que la bonne littérature chrétienne
existante, simplement d’apporter une contribution à ce réveil que nous appelons
de nos vœux.